Un seul fichier PHP, aucune dépendance, compatible jusqu’à PHP 5.6 pour tourner sur les vieilles installations que vos acheteurs ont encore. Quatre méthodes suffisent.
| new Licence($cle, $dossierCache) | Construisez-la avec la clé de l’acheteur et un dossier inscriptible pour le cache. |
| $licence->valide() | Vrai quand le produit peut fonctionner sur ce domaine. |
| $licence->essai() | Vrai sur une clé de développement ou un domaine de test. Affichez une mention discrète — ne livrez jamais une version qui la masque. |
| $licence->message() | Une phrase à montrer à l’acheteur, déjà traduite, qui nomme les domaines et date l’événement. |
| $licence->banniere() | Une petite mention fixe à afficher sur une copie non licenciée. Chaîne vide quand la licence est valable, et aussi en cas de panne réseau. |
Ne laissez jamais un problème réseau couper la boutique de votre acheteur. La bibliothèque s’en charge déjà et vous ne devez pas la contourner : un verdict frais est réutilisé 24 heures ; quand notre serveur ne répond pas, le dernier verdict connu est conservé 30 jours et le produit continue de fonctionner ; seul un refus signé l’arrête, immédiatement. Si notre serveur a une mauvaise nuit, aucune boutique ne s’éteint. Si une clé est transférée, l’ancien site s’arrête sous 24 heures.
Une licence se lie au domaine enregistrable. Une clé sur exemple.fr couvre www.exemple.fr, boutique.exemple.fr et tout autre sous-domaine — votre acheteur ne vous écrira pas à cause d’une redirection manquante. Les adresses de test ne consomment jamais de licence : localhost, .local, .test, et les préfixes habituels dev., staging., preprod. fonctionnent sans rien consommer.
Écrivez-nous depuis votre espace auteur. Une question qu’il a fallu poser signifie en général qu’il manque un paragraphe à cette page.